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Maya Ombasic, lauréate du Prix de la Littérature de l’Exil 2017

dimanche 10 décembre 2017 par BH Info  |  1 Partagez sur FacebookTwittez cette information

Pour son roman Mostarghia dédié à son père magnifiquement Slave, l’écrivaine originaire de Mostar Maya Ombasic vient de recevoir le Prix international de la Littérature de l’Exil 2017, décerné à Lille par l’association Les Amis de VO.

Créé en 2015, le Prix de la Littérature de l’Exil « Des racines et des mots » récompense chaque année l’auteur d’un roman traitant de l’exil, du déracinement ou du questionnement identitaire.

Maya Ombasic et son roman Mostarghia a été sélectionné parmi les quatre autres finalistes dont le Bosnien Velibor Colic, auteur de Manuel d’exil (Gallimard), Corine Koch et son Là-bas, c’est toujours loin publié aux éditions l’Harmattan, Maryam Madjidi, auteure de Marx et la poupée (Le Nouvel Attila) et Vladimir Vertlib, auteur de L’étrange mémoire de Rosa Masur (Métailié).

Devant un public acquis, dans une salle comble de la Médiathèque Jean Levy à Lille, Maya Ombasic s’est vue remettre le prix notamment en présence d’Eliane Serdan, présidente du jury, lauréate 2016 pour son livre La ville haute et qui, à l’occasion, a rappelé les liens proches la littérature et l’exil ainsi que le rôle des exilés dans la société, en tant que « lanceurs d’alertes de l’humanité », « toujours à la recherche des valeurs fondamentales ».

Vos réactions

  • Félicitation Maya pour cette promotion. Ton livre est vraiment intéressant et ouvre sur la problématique de l’exil, notamment au travers de votre expérience familiale à Genève, où je constate que le problème de repli et de méfiance envers ceux et celles qui ne sont pas de la communauté reste entier. Il n’y a pas eu d’évolution depuis plus de 20 ans dans la génération qui a connu la guerre et l’exil. Et ceux et celles qui évoluent vers l’intégration et une amélioration de leur situation professionnelle se trouvent en général coupés du gros de leur communauté et jalousés.
    Dernièrement, un certain nombre de Bosniaques de Genève ont pris conscience de leur retard lorsque le 9 juillet 800 Bosniaques de Hte.Savoie se sont réunis à Annecy en commémoration du génocide de Srebrenica. Mais leur première réaction a été d’accuser les quelques responsables d’associations et l’Imam d’être la cause de leur retard. Mais un certain nombre commencent heureusement à comprendre que la raison principale de leur retard est leur repli et manque d’engagement.
    Ils n’ont jusqu’à présent pas compris qu’ils vivent maintenant dans un système démocratique, qui se base sur l’engagement des citoyens (ceci d’autant plus que la majorité d’entre-eux ont acquis la nationalité suisse).
    Cela signifie une rupture avec la mentalité d’allégeance au pouvoir induise par le système communiste d’Etat, qui réprimait les initiatives individuelles, ce

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